.# On n'oublie jamais Rien, on vit Avec. o1/o8/o9 [L]

.# On n'oublie jamais Rien, on vit Avec.       o1/o8/o9

Quelques mois de bonheur. Partagé ? Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque... Pendant 4 mois je ne suis pas sortie. Vivre d'amour &. d'eau fraîche. Et croire que ça suffit. Mais ça ne suffisait pas. Pieux mensonges. Qui croyait-il tromper ? Six mois de bonheur ? Six mois de sursis... Pendant quatre mois c'était parfait, j'étais heureuse, je n'ai peut-être finalement rien à dire de cette période. Des souvenirs dont la simplicité me fait mal à présent. Juste Lui &. moi. C'est tout. Quatre mois de bonheur, la chute lente. Et un jour on se retrouve à jouer seul, à rester là comme un con. A attendre. Parce qu'on ne peut faire que ça, attendre. Et maintenant c'est fini. Il n'y a pas de mots. Le vide, on ne peut pas le décrire. Juste ses effets. Impuissance. Envie de passé. Tout recommencer, éviter les erreurs. Quelles erreurs ? Et pourquoi n'aime-t-on plus rien, quand on n'est plus aimé ? S'endormir sans avoir envie de se réveiller. Tu fais de ma vie un calvaire. Comme il faut bien passer le temps et s'empêcher de penser, je m'occupe. Le plus futilement possible. Je suis une toxicomane de l'excès. Camée à la clope, &. à l'espoir. Malsaine désespérée. Alcoolique &. shoutée. Je suis entraînée chaque soir vers mon vice comme un ivrogne vers sa bouteille. Sans rémission possible. C'est dur de se dire qu'il n'y a plus que des souvenirs. Si un jour j'avais su qu'il changerait à ce point, je n'aurai jamais fait de sa vie une priorité dans la mienne. J'aurai dû le savoir que tu ne m'apporterais rien de bien. La nostalgie revient lorsque le présent n'est pas à la hauteur du passé.


LA DOULҼUR PHYSiQUҼ N`ҼST RiҼN A COTҼ D`UN DҼSASTRҼ SҼNTiMҼNTAL.

# Online seit Sonntag, 27. Dezember, 2009 um 20:51

Geändert am Sonntag, 27. Dezember, 2009 um 21:45

. __On fait tous des mauvais choix dans la vie ....................Certains en font de très mauvais__ .

 . __On fait tous des mauvais choix dans la vie ....................Certains en font de très mauvais__ .

Marlich a ces erreurs que l'on commet
A ces personnes auxquelles on tenait
Ces choses que l'on promet mais qu'on ne fait pas
Les maux de c½ur je les connais mais ne t'en fais pas
Je m'en fiche si tu m'a cartonné si tu m'as jarclé
Sache que je t'ai pardonné fais en autant pour ma part
Si j'ai merdé car le temps répare mais le temps sépare



# Online seit Montag, 29. Juni, 2009 um 09:19

Geändert am Montag, 29. Juni, 2009 um 09:45

. Bourdelle 2oo8-2oo9 | 67 .

  . Bourdelle 2oo8-2oo9 | 6♥7 .
Ratatouille . Charlotte . Chubaka . Moogly . Candou

Ahh quelle bande !!
Que serait Bourdelle sans vous ?
Tous aussi fous les uns que les autres.
Tellement heureuse de vous avoir rencontré =)
Que de délires ..
La photo parle d'elle même =P
Je vous Aime f0rt

# Online seit Donnerstag, 12. Februar, 2009 um 13:15

Geändert am Freitag, 10. April, 2009 um 10:28

. * .

 . * .
" On vit comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attends toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prends trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. "

By Hell

# Online seit Montag, 29. Dezember, 2008 um 09:52

Geändert am Freitag, 10. April, 2009 um 10:31

. __Pour être tombée, Je suis vraiment tombée.. Et bien bas. .Besoin de ne plus y penser__ .

 . __Pour être tombée, Je suis vraiment tombée.. Et bien bas. .Besoin de ne plus y penser__ .

LA TRISTESSE DE TOUS LES JOURS



On a passé l'age .. N'est ce pas ? Fini les sottises, mensonges, et toutes autres bêtises de ce genre . Certes, nous avons beaucoup a apprendre, mais nous savons beaucoup de choses . J'ai appris comment la tristesse était douloureuse, j'ai appris que pleurer n'etait pas insignifiant, j'ai aussi appris qu'est ce que sa veut dire "souffrir" . J'ai connu le bonheur, le beau, le vrai, l'unique, je croyais qu'il m'appartenais, grossiere erreur il m'a glisser des mains, et s'en est allé . Chez quelqu'un d'autre surement, qui avait plus besoin de lui que moi.

Que dire du bonheur? Rien. Ca emmerde le monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, héroïnomane et schizophrène.
Le bonheur est une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini. N'essayez pas de remonter à l'image d'origine, il n'y en a pas. Ne dites pas que le bonheur est éphémère. Le bonheur n'est pas éphémère. Le sentiment ressenti et pris pour le bonheur quand on est amoureuse, quand on a réussi quelque chose, c'est le sursis avant de comprendre l'erreur : l'être aimé ne ressemble à rien, ce que vous avez réussi ne rime à rien. Cela ne vous rend pas malheureux, mais conscient. Le bonheur ne se finit pas, il se réctifie.

Je ne vais pas vous retranscrire les adorables bêtises qu'on se débite à longueur de nuits, ni décrire sa façon de replacer mes mèches derrière mon oreille, et son regard plongé dans le mien...
Vous voyez, je tombe très vite dans les mauvais clichés. Joue contre joue, yeux dans les yeux, main dans la main... Ce qu'on peut être con quand on aime !

Neuf mois de bonheur. Partagé? Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque... Allumer une cigarette qu'on fume à deux... Pendant neuf mois je ne suis pas sortie. Je n'ai rien bu, rien pris. Aucun manque. Vivre d'amour, d'Evian et de Malboro. Et croire que ça suffit. Ca ne suffisait pas. Pieux mensonges. Qui croyait-il tromper? Neuf mois de bonheur? Neuf mois de sursis...

Tu rates tout, Julien, même ton prénom est raté, une caricature. Et c'est ce que tu es, la caricature du pauvre mec qui a tout et qui n'est rien. Et maintenant, t'es content, tu fais des galipettes, tu te prétends amoureux alors que tu te tapes dix pouffiasses de banlieues par semaine pendant que ta bouffone de nouvelle copine rêve de toi dans ses draps Bambi ! Et tu te prend pour un mec équilibré qui vit une histoire formidable avec une fille charmante?

Mais après toute cette défoule je déprime. Des semaines que je ne suis pas sortie, j'ai peur d'affronter le monde sans lui à mes côtés. J'aère ma chambre, une bouffée d'air frais chasse la fumée de cigarette, mais pas mes idées noires. C'est ma faute. J'ai voulu en finir sous prétexte qu'on se détruisait mutuellement, j'ai été l'artisan de notre échec, j'ai travaillé à mon propre malheur. C'est fini.
Lui est maqué avec une pauvre fille, et moi je suis comme une conne chez moi à n'attirer que des cons. Je n'ai même pas envie de sortir, ça ne m'intéresse pas, je n'ai envie de voir personne, juste lui. Il me manque. Je t'aime, c'est rien, c'est tout, je ne te l'ai peut-être pas dit assez souvent. Maintenant je me fous de tout et je n'ai honte de rien. Vous trouvez ça puéril? J'ai mes raisons. J'emmerde le monde parce que je le hais. Je le hais de ne pas être ce que je voudrais qu'il soit.

Pendant neuf mois ça été parfait, j'étais HEUREUSE, je n'ai peut-être finalement rien à dire de cette période, des souvenirs dont la simplicité me fait mal à présent. Juste lui et moi. C'est tout.
Neuf mois de bonheur... la chute lente... Et un jour on se retrouve à jouer seul, à rester là comme une conne. A attendre. Parce qu'on ne peut faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini. Mais l'espoir ne sert à rien ici, je crois que c'est vraiment fini en tout cas pour lui.
Mais on a perdu. Moi, j'ai perdu. Non, je suis perdue. Je l'aime... Tout le temps, toujours, à en crever. Deux mois que c'est fini. Il n'y a pas de mots. Le vide, on ne peut pas le décrire. Juste ses effets. Me raccrocher à ma vie de conne. Impuissance. Envie de passé. Tout recommencer, éviter les erreurs, quelles erreurs? Et pourquoi n'aime-t-on plus rien, quand on n'est plus aimé? S'endormir sans avoir envie de se réveiller. Tu fais de ma vie un calvaire.
SOUVIENS TOI DE MOI QUAND TES ENFANTS SE DROGUERONT ET SE PROSTITUERONT !!

Eteignez la lumière et ouvrez grand les yeux. Vous ne voyez rien. Que l'obscurité que vous percevez plutôt que vous ne la voyez. L'obscurité n'est pas hors de vous, l'obscurité est en vous.
Et pourtant luisait en moi l'étincelle moqueuse d'un espoir indéfini, qui par instant me faisait oublier le goût amer de la moelle pourrie du monde, seule barrière entre moi et l'autodestruction.

Comme il faut bien passer le temps et s'empêcher de penser, je m'occupe. Le plus futilement possible. Je suis une toxicomane de l'excès. Camée à la clope, et à l'espoir. Malsaine désespérée. Alcoolique et shoutée. Je suis entraînée chaque soir vers mon vice comme un ivrogne vers sa bouteille. Sans rémission possible.

Je crache à la gueule de ce monde, mais il me possède entièrement. Et c'est la seule façon...
Je n'ai pas besoin de me donner bonne conscience, j'en ai pas.
Pourtant, je suis bien, chez moi. Je traîne en peignoir tous les week ends, dans l'atmosphère viciée par les montagnes de clopes que je fume, je n'ouvre jamais la fenêtre. Je préfère crever asphyxiée, que crever de froid. Je ne bouffe rien, je n'ai pas faim. Je ne dors plus non plus. Les jours passent ainsi depuis deux mois. J'aime mon visage en ce moment; mes joues sont creuses, mes yeux ne brillent plus et sont dévorés par les cernes, mes lèvres sont incolores et ne savent plus sourire. Seuls mes cheveux sont restés les mêmes, longs, bruns, comme s'ils avaient absorbé toute la vie qui était en moi. Je suis l'allégorie de ma propre déprime, l'incarnation du laisser-aller et du désespoir.
L'homme que j'aimais est parti il y a deux mois. Tant bien que mal, avant j'aimais la vie, parce qu'on l'avait en commun. Maintenant qu'il n'est plus là, je sais pourquoi j'existais. J'existais pour lui.
J'en parle comme s'il avait cessé de vivre. Mais ce n'en est pas le cas. Cependant, cette séparation a engendré en moi une souffrance indescriptible telle qu'aurait pu me l'infliger sa mort.
Je suis faible, et j'ai l'impression que mon corps meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. Je préfère ressasser le " bonheur " passé que de me contenter de ce présent de merde. Je me morfonds dans ma douleur.

La lumière s'éteint. C'est M. qui vient d'entrer dans la pièce et s'approche de moi. Il me prend dans ses bras, et je pense à d'autres bras...

Les jours passent mais ça ne compte pas. J'ai tant de mal à vivre. Comme si j'étais ma propre prisionnière. Souvent je me demande où j'en serais pour toi. Souvent je me demande ce que tu fais, où tu es, qui tu aimes... Sors de mes pensées.
J'essaie de t'oublier avec un autre. J'essaie mais rien n'y fait, je ne peux pas, je ne veux pas, je n'y arrive pas. J'ai fait semblant d'avoir trouvé la force. Je garde au plus profond de moi tout ce que tu m'as aimé. Dis moi seulement pourquoi tu me restes comme ça?
JE VEUX T'OUBLIER !! Enfin je crois...
Malgré toute la souffrance qu'il m'a faite endurer, je l'aime plus que tout. JE HAIS L'AMOUR !!
C0mment quelque ch0se de sî beàu peut fàîîîre sî màl ?

Je suis tout bêtement tombée dans ses bras. Il semblait sincère, je l'aimais pour ça.
Ce qui m'a toujours dérangé est que rarement le soir j'arrivais à te capter. Il avait les mots, il m'a rendu accro. Je voyais déjà l'avenir dans ses bras. Il avait les mots, il m'a rendu accro. Je ne savais pas que je ne le connaissais pas. Je n'avais plus de vie, je n'pensais qu'à lui. Même si j'ai cramé que souvent il mentait. Et je supportais, je pardonnais.
Ce qui m'a toujours dérangé est que rarement le soir je pouvais le capter. Mais je m'en doutais. Mais je la fermais.

Cupidon tu tombe toujours sur des bouffons
Ce n'est jamais le bon...

C'est dur de se dire qu'il n'y a que des souvenirs. Et ton sourire, trop longtemps figée sur mes murs. Mes larmes me font vivre et l'espoir hante mes nuits. Je ne dors plus, seul ton image m'envahit.
Pourtant je sais que tu ne reviendras pas. Mais pourtant, chaque nuit je t'attends. J'avais cru à ton amour, à tes discours, les premiers jours. Je croyais qu'entre toi et moi ça durerait toujours.
J'étais vraiment love et je n'ai pu taire mes sentiments et toi tu m'as eu. Je suis vraiment seule sans toi, je ne sais plus qui je suis, tu détruis ma vie.
On s'aimait et on se déchire, comme si rien n'avait exister. Je t'aime et tu me fais souffrir. A croire que tu n'a jamais aimer. Moi je t'aime et tu me blesse. Je te hais de jour en jour
Moi je t'aime et tu me laisse, seule avec mon amour.
Mon corps s'éteint encore, plus le temps passe, plus il est mort. Toi tu dois penser sans remord, moi je dois survivre. Tes mots me mettent à terre et me tuent jour après jour. Je ne sais vraiment plus quoi faire pour tuer tout cet amour.
J'ai mal au c½ur, je ne sais plus, si je dois t'aimer ou te haïr. Je ne sais plus s'il faut t'oublier ou simplement me laisser mourir. Je n'en peux plus de vivre sans ta chaleur près de moi. Je vie dans l'angoisse qu'elle soit dans tes bras. Chaque jour qui passe, tu t'éloignes un peu plus de moi.
Tu prétendais m'aimer mais aujourd'hui tu fais comme-ci rien ne c'était passé, comme-ci je n'étais qu'une amie. Un jour tu m'embrasse le lendemain tu m'oublies.

Mais maintenant j'ai c0mpris mon erreur.
Sans arrêt la même impression, les mêmes ennuis. Tu portes les torts. En plus de ça tu t'enfuis, tu claque la porte mais t'as pas compris, j'ai plus le temps pour ça. Aujourd'hui je ne te retiendrai plus. Tu veux partir? Ne reviens plus. Tant mieux pour moi, fais ta vie. J'ai bien réfléchi je vaut plus que ça. Dans mon esprit t'es loin déjà. Moi je poursuivrai ma vie. Parce que cette fois je ne reviendrai plus vers toi. Pas de quoi verser des larmes pour toi. Cette fois je m'en sortirai mieux sans toi. Tous ces faux pas que je prends sur moi. Toi tu bouges et moi je reste là. Sur nous deux je ne reviendrais pas. Et puis comme si c'est si différent, je vois qu'aujourdh'ui, tu n'as plus rien de l'homme que j'admirais. Comme si le passé s'efface et le futur enfin me sourit.

Où est l'épaule sur laquelle je me reposais, la présence chaude que mon corps aimait serrer. Où est passée la voix qui répondait à mes questions, l'autre moitié de moi sans qui je perdais la raison.
Quand le jour me réveille et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats, le vide est le même : tu n'es plus là.
Dans mon demi sommeil, je respire mais je sais que je ne vis pas. Plus rien n'est pareil, quand tu n'es plus là
Je ne suis plus sûr de ce qui nous est arrivé. J'y pense tous les jours j'ai même peur d'accepter.
J'ai gardé le meilleur et enterré le reste, effacé tes erreurs, oublié tes promesses.


# Online seit Dienstag, 20. November, 2007 um 13:36

Geändert am Freitag, 10. April, 2009 um 11:26